Entre-deux tours des élections municipales : désistement au profit de la liste Bienveillance !

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A l’heure des négociations de l’entre-deux tours entre les listes qui n’ont pas obtenu suffisamment de voix, à quand une déclaration de politique générale de nos responsables politiques sur la bienveillance ? En réalité, un seul d’entre suffirait car la surprise de son engagement créerait une prise de conscience salutaire pour tout le pays.

Si l’on dirige une entreprise comme une mairie et comme un pays, de nombreux dirigeants politiques ont, ces dernières années, argumenté sur la nécessité de considérer d’autres indices de satisfaction que la croissance ou la richesse. Messieurs Sarkozy et Cameron, ainsi que Mme Merkel, pour ne citer qu’eux, ont tous les trois fait des déclarations sur l’importance à accorder au bien-être de l’individu.

En 2006, le  Premier ministre David Cameron, qui a longtemps été un partisan de l’idée de mesurer le bonheur, disait : « Il est temps que nous admettions qu’il y a plus dans la vie que l’argent, et il est temps que nous nous concentrions non seulement sur ​​le PIB, mais sur le BEG, le bien-être général. Le bien-être ne peut pas être mesuré par l’argent ou négocié sur les marchés. C’est la beauté de notre environnement, la qualité de notre culture et, surtout, la force de nos relations. »

Dans les faits, ces propositions politiques restent souvent à l’état de bons mots et peinent à s’installer durablement dans notre société. Cependant, force est de constater qu’elles sont rattrapées par la réalité qui atteste que le bien-être au travail conduit à une meilleure productivité. Voyons plutôt les conclusions relayées par Cadremploi sur le label Great Place to Work, qui récompense les entreprises qui font du bien-être au travail une de leurs priorités.

Les conclusions du dossier rejoignent les pronostics de nos hommes politiques, et il est auspicieux que les équipes dirigeantes des plus importantes sociétés françaises prennent le bien-être au travail comme outil pour une meilleure productivité de l’entreprise.

La bienveillance ne peut se contenter de rester un mot. Elle peut, par sa qualité naturelle d’ouverture et de positivisme, par sa réalité concrète de changement, modifier l’environnement de l’entreprise pour la booster et la rendre plus compétitive.

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